photo-Benoît-Lallemand-224x300Né à Bruxelles en 1959.

Benoit Lallemand vit et travaille à Bruxelles.

Diplômé comme Architecte d’intérieur de l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc à Bruxelles.

Formation en communication à l’UCL (COMU).

Formation en sculpture dans l’atelier de Philippe Le Docte (Académie Constantin Meunier à Bruxelles).

Professeur de Design et de Couleur à l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc Bruxelles.

 

« Nichons (ni froid) … au jardin de Benoît

Détournements ludiques pour rêves éveillés,

Eveiller les soupçons sur trop de raison »

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Superposer les images, les allusions, les rencontres, les sensations est devenu au fil des années une véritable obsession m’insufflant énergie et ivresse.

Jouer avec le quotidien ou même souvent s’en jouer, pour provoquer une réflexion sur des faits de société ou des instants de vie, comme l’amour, la mort, la religion, la famille, l’équilibre social, l’exclusive amoureuse, etc.… m’entraîne vers des territoires liés à mes préoccupations d’homme et de citoyen.

L’humour me permet d’aborder des sujets graves ou délicats en utilisant des messages « poétiquement codés ».

La puissance évocatrice d’un travail m’intéresse plus que les commentaires « érudits » qu’on peut en faire ou même que les défis techniques liés à sa réalisation.

J’éprouve toutefois un réel plaisir quand une personne inconnue s’approprie spontanément et très librement une de mes histoires. Pas besoin de mode d’emploi, je fais confiance au décodeur sensoriel et conceptuel que chaque individu possède en lui.

L’adhérence à l’espace, sorte d’intégration puissante à l’environnement, ancre ma réflexion dans la matérialité et facilite aussi l’accès à mes travaux.

Provoquer une rencontre improbable entre deux réalités, associer des opposés ou ce qui semble divergent dans un contexte donné, me permet d’explorer les limites de nouvelles narrations spatiales.

Le point de rupture d’un travail à l’apparence équilibrée n’est jamais très éloigné.

Brouiller les certitudes, bousculer la bienséance et l’équilibre du politiquement correct stimule ma curiosité.

Cela résume peut-être une certaine quête d’éternité, sachant qu’à l’impossible nul n’est tenu.